Catherine Ribeiro, voix indocile
Il y avait dans ta voix
Des tempêtes et des soleils noirs,
Des mots qui n’obéissaient à personne,
Des cris debout face aux trônes et aux lois.
-
Tu chantais comme on brise des chaînes,
Comme on ouvre les fenêtres d’une prison,
Avec dans la gorge
Tout le peuple et toutes les révoltes.
-
Ni drapeau, ni maître, ni couronne,
Mais l’humain, nu, debout, fragile et immense.
Tes chansons étaient des pavés
Jetés dans les vitrines de l’indifférence.
-
Anarchiste du cœur et de la voix,
Tu refusais les cages, même dorées,
Tu préférais l’incendie de la vérité
Au confort tiède du mensonge.
-
Tu n’as pas chanté pour plaire,
Tu as chanté pour réveiller.
Et ta voix, aujourd’hui encore,
Marche dans nos veines comme une insurrection.
-
Catherine,
C’est ton âme debout qui persiste
Au travers de nos cœurs
Nous ne t’oublierons pas !
Des tempêtes et des soleils noirs,
Des mots qui n’obéissaient à personne,
Des cris debout face aux trônes et aux lois.
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Tu chantais comme on brise des chaînes,
Comme on ouvre les fenêtres d’une prison,
Avec dans la gorge
Tout le peuple et toutes les révoltes.
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Ni drapeau, ni maître, ni couronne,
Mais l’humain, nu, debout, fragile et immense.
Tes chansons étaient des pavés
Jetés dans les vitrines de l’indifférence.
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Anarchiste du cœur et de la voix,
Tu refusais les cages, même dorées,
Tu préférais l’incendie de la vérité
Au confort tiède du mensonge.
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Tu n’as pas chanté pour plaire,
Tu as chanté pour réveiller.
Et ta voix, aujourd’hui encore,
Marche dans nos veines comme une insurrection.
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Catherine,
C’est ton âme debout qui persiste
Au travers de nos cœurs
Nous ne t’oublierons pas !
