Hier encore
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Hier encore,
je n’pensais qu’à toi,
Je ne culpabilise pas,
À vrai dire je n’ai aucun remords,
demain, j’aurai 20 ans,
Pourvu que j’reste sur terre longtemps,
De plus en plus je réfléchis à ce que je suis,
Le monde me paraît étrange,
Qu’en est-il de ma vie ?
Hier encore était étrange.
Ai-je gaspillé mon temps ?
Oui je parle de cette vie d’avant,
Je ne saurais guère le confirmer,
Je ne saurais guère l’imaginer,
Ce temps, celui de mes jeunes années,
Celui qui passe comme une fusée,
Celui que bien d’autres oublient,
Ce temps, avec lequel j’ai grandi,
J’ai vécu, je vis, je vivrai,
Tel est mon souhait,
Je m’en remets à la vie elle-même,
Avant tout celle que l’on aime,
Nulle autre banalité saurait m’enjouer,
Que je regarde ou bien respire,
Je n’peux résister à cette vie rêvée,
Laissez-moi rire, laissez-moi vivre.
Bien qu’il n’y ait pas de soleil la nuit,
Mon cœur restera alors la lumière de ma vie,
Pourrai-je devenir celui de la prophétie,
Celle qui parle d’un futur sans nuit,
D’un soleil sans lendemain,
Je veux devenir ce qu’hier je n’étais point,
Finirai-je par le devenir,
Et rendre fier celui du passé,
Un enfant qui aimait rêver,
N’aimait pas détester,
Jouissait de la vie et de l’amour,
L’amour est ta force, ta bravoure,
Avec ça tu gagneras,
Contre les coups tu vaincras,
Sers-t’en comme une lame blanche,
Blanche comme la colombe,
Moi j’aime les oiseaux,
Pas quand ils sont dans des cages,
Mais quand ils volent là-haut,
Ouais les oiseaux c’est beau,
Tu penses que je pourrais voler un jour,
Je parle pas du délit mais de la poésie,
Celle qui me fait rêver certains jours,
Celle qui me fait sentir libre,
Comme les oiseaux libres.
Moi c’est de la poésie que j’écris,
Celle que tu trouves dans un écrit,
Fait en un avion en papier,
Alors on pourra dire que j’ai volé,
Le monde serait beau sans les cages,
Et encore plus avec mes pages,
Couverture blanche,
Avec pour titre : « petit, les rêves que j’ai écrits
je n’pensais qu’à toi,
Je ne culpabilise pas,
À vrai dire je n’ai aucun remords,
demain, j’aurai 20 ans,
Pourvu que j’reste sur terre longtemps,
De plus en plus je réfléchis à ce que je suis,
Le monde me paraît étrange,
Qu’en est-il de ma vie ?
Hier encore était étrange.
Ai-je gaspillé mon temps ?
Oui je parle de cette vie d’avant,
Je ne saurais guère le confirmer,
Je ne saurais guère l’imaginer,
Ce temps, celui de mes jeunes années,
Celui qui passe comme une fusée,
Celui que bien d’autres oublient,
Ce temps, avec lequel j’ai grandi,
J’ai vécu, je vis, je vivrai,
Tel est mon souhait,
Je m’en remets à la vie elle-même,
Avant tout celle que l’on aime,
Nulle autre banalité saurait m’enjouer,
Que je regarde ou bien respire,
Je n’peux résister à cette vie rêvée,
Laissez-moi rire, laissez-moi vivre.
Bien qu’il n’y ait pas de soleil la nuit,
Mon cœur restera alors la lumière de ma vie,
Pourrai-je devenir celui de la prophétie,
Celle qui parle d’un futur sans nuit,
D’un soleil sans lendemain,
Je veux devenir ce qu’hier je n’étais point,
Finirai-je par le devenir,
Et rendre fier celui du passé,
Un enfant qui aimait rêver,
N’aimait pas détester,
Jouissait de la vie et de l’amour,
L’amour est ta force, ta bravoure,
Avec ça tu gagneras,
Contre les coups tu vaincras,
Sers-t’en comme une lame blanche,
Blanche comme la colombe,
Moi j’aime les oiseaux,
Pas quand ils sont dans des cages,
Mais quand ils volent là-haut,
Ouais les oiseaux c’est beau,
Tu penses que je pourrais voler un jour,
Je parle pas du délit mais de la poésie,
Celle qui me fait rêver certains jours,
Celle qui me fait sentir libre,
Comme les oiseaux libres.
Moi c’est de la poésie que j’écris,
Celle que tu trouves dans un écrit,
Fait en un avion en papier,
Alors on pourra dire que j’ai volé,
Le monde serait beau sans les cages,
Et encore plus avec mes pages,
Couverture blanche,
Avec pour titre : « petit, les rêves que j’ai écrits
Un poème sur le passé et le futur également.
