Noir et blanc
Le blanc est le symbole de l’innocence, de la pureté,
Le noir, par son opacité attriste notre destinée,
Tous deux nous émeuvent et nous attirent
L’un par sa douceur, l’autre par son air de martyr.
Le blanc habille la mariée inondée de bonheur,
Le noir nous accompagne souvent dans la douleur,
Le blanc égaie par sa lumière nos jeunes enfants,
Le noir cache les corps vieillis de nos parents.
Certains oiseaux aiment la nuit, pour eux, de bon augure,
D’autres effrayés par toutes ces branches obscures
Se lovent dans leurs nids jusqu’au matin
Laissant le noir à leurs amis, sereins.
Quelle jouissance qu’un rai de lumière dans l’obscurité,
Blanc et noir s’accordent avec respect et dignité,
L’encre noire piétine avec chagrin son ami le papier blanc
Lors d’un message, une poésie, un roman.
La blanche, note plus riche que sa voisine noire
Eclaire toute portée sans prendre le pouvoir
Car, moins présente, elle s’efface volontiers
Et accepte toute concurrence avec aménité.
Sur le superbe clavier d’un piano sans âge,
Touches blanches et noires se dévisagent,
Grâce à elles, que d’œuvres musicales sont nées !
Mélodies, sonates et symphonies nous ont enchantés.
Rien n’est tout blanc ou tout noir,
Parfois ils s’associent et de gris se parent
Ou se complètent et se valorisent
Par leur altérité et leur beauté exquise.
Qu’un être soit noir ou blanc, peu importe,
Leurs cœurs battent au même rythme et se réconfortent,
Et si, blanches ou noires les mains se serrent avec fraternité
Cela est une preuve d’amour pour le monde entier.
Le noir, par son opacité attriste notre destinée,
Tous deux nous émeuvent et nous attirent
L’un par sa douceur, l’autre par son air de martyr.
Le blanc habille la mariée inondée de bonheur,
Le noir nous accompagne souvent dans la douleur,
Le blanc égaie par sa lumière nos jeunes enfants,
Le noir cache les corps vieillis de nos parents.
Certains oiseaux aiment la nuit, pour eux, de bon augure,
D’autres effrayés par toutes ces branches obscures
Se lovent dans leurs nids jusqu’au matin
Laissant le noir à leurs amis, sereins.
Quelle jouissance qu’un rai de lumière dans l’obscurité,
Blanc et noir s’accordent avec respect et dignité,
L’encre noire piétine avec chagrin son ami le papier blanc
Lors d’un message, une poésie, un roman.
La blanche, note plus riche que sa voisine noire
Eclaire toute portée sans prendre le pouvoir
Car, moins présente, elle s’efface volontiers
Et accepte toute concurrence avec aménité.
Sur le superbe clavier d’un piano sans âge,
Touches blanches et noires se dévisagent,
Grâce à elles, que d’œuvres musicales sont nées !
Mélodies, sonates et symphonies nous ont enchantés.
Rien n’est tout blanc ou tout noir,
Parfois ils s’associent et de gris se parent
Ou se complètent et se valorisent
Par leur altérité et leur beauté exquise.
Qu’un être soit noir ou blanc, peu importe,
Leurs cœurs battent au même rythme et se réconfortent,
Et si, blanches ou noires les mains se serrent avec fraternité
Cela est une preuve d’amour pour le monde entier.
