Je me hâtais lentement vers l’avant du bateau
Tandis que la ville blanche fuyait mon regard
Sous une épaisse couche de nuages
Des filets de lumière jaunis par le soleil s’infiltraient
S’éteignant sur l’immensité de la mer
Une traînée d’écume bouillonnante
Etouffait les chants liturgiques
Sur un rivage fuyant et écartelé
N’était visible que la flèche de la vieille église
Où chantait en chœur mon cœur apostasique
Poème écrit par
Evariste591
Psaume du départ
2
Tous droits réservés © Poème posté le 02/02/2026 par Evariste591
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