Sonnet pour *****
2
D'un œil tendancieux j'ai sillonné les cimes,
Ivre du désespoir au goût du "pleur noyé",
En quête de valeur, je m'étais fourvoyé,
Je me voyais chuter dans mon luisant abîme.
Perdre sa liberté fut un délicat crime,
Carya, la victime, en fut changée en noyer,
Bacchus, en son cœur chaud, se sentit foudroyé,
Et de par sa souffrance, engendra le sublime.
Je plonge en votre vent, cet éclair d'océan,
Damné par ce seul choix : le corps ou le néant,
Cœur de chair et de sang qui danse la caresse.
Nouvel astre naissant, voluptueux trépas,
Cet autre évanescent ne jouera dans vos pas,
Car si je me méprends c'est que je la délaisse.
Ivre du désespoir au goût du "pleur noyé",
En quête de valeur, je m'étais fourvoyé,
Je me voyais chuter dans mon luisant abîme.
Perdre sa liberté fut un délicat crime,
Carya, la victime, en fut changée en noyer,
Bacchus, en son cœur chaud, se sentit foudroyé,
Et de par sa souffrance, engendra le sublime.
Je plonge en votre vent, cet éclair d'océan,
Damné par ce seul choix : le corps ou le néant,
Cœur de chair et de sang qui danse la caresse.
Nouvel astre naissant, voluptueux trépas,
Cet autre évanescent ne jouera dans vos pas,
Car si je me méprends c'est que je la délaisse.
