Poésie harmonise
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Pourquoi la poésie ? Pourquoi pas nos sentiments exprimés en un seul mot ? Au lieu de suite de phrases plus longues qu’un ruisseau.
Pourquoi la poésie, qui veut-elle qu’on réconcilie ?
Pourquoi la rime en est-elle ou pas un outil ?
La poésie s’inscrit sur le papier au moment même où émerge la pensée.
Elle prend sa place pour l’éternité.
Elle est naissance de la forme orale non conforme.
Elle est délicieuse pour les cordes vocales uniformes.
La poésie est multivariée, réappropriée et réinventée.
On peut la lire, l’écrire, la traduire, la crier ou bien la murmurer.
On la laisse divaguer ou parfois elle est canalisée.
Chaque moment de la vie, chaque émotion enfouie, elle refait jaillir.
Si l’on est perdu sur le chemin, dépassé par la vitesse du lendemain.
Elle capture ce qui nous tracasse, le rend saisissable le temps d’un coup d’encre.
La rime, elle, nous fait chanter la poésie.
Elle est rythmée et encourage à faire sortir et à parler.
La poésie réunit des concepts opposés et fait le tri d’un million d’idées.
Ou bien les laisse en vrac et les balance de tout côté, dans l’espoir d’expulser de l’esprit la confusion.
Ne serait-ce qu’une seconde la fixer avec un simple crayon.
La poésie creuse et cherche l’accès au refoulé.
Nos fardeaux et nos joies sont immortalisés.
Au-delà de l’écriture et de nos réflexions à l’état pur, la poésie permet la libre communication.
Elle se déguise différemment selon le pays ou la région.
Enfin, la poésie est l’union de ce qu’on donne et de ce qu’on garde.
Elle ne prend pas note de ta parfaite personne, elle veut tes embarras, tes réjouissances et émois.
Elle te fera relire et revivre ce que tu veux ou ce que tu ne veux pas.
Elle ne veut pas plaire, elle te dit montre-moi.
Pourquoi la poésie, qui veut-elle qu’on réconcilie ?
Pourquoi la rime en est-elle ou pas un outil ?
La poésie s’inscrit sur le papier au moment même où émerge la pensée.
Elle prend sa place pour l’éternité.
Elle est naissance de la forme orale non conforme.
Elle est délicieuse pour les cordes vocales uniformes.
La poésie est multivariée, réappropriée et réinventée.
On peut la lire, l’écrire, la traduire, la crier ou bien la murmurer.
On la laisse divaguer ou parfois elle est canalisée.
Chaque moment de la vie, chaque émotion enfouie, elle refait jaillir.
Si l’on est perdu sur le chemin, dépassé par la vitesse du lendemain.
Elle capture ce qui nous tracasse, le rend saisissable le temps d’un coup d’encre.
La rime, elle, nous fait chanter la poésie.
Elle est rythmée et encourage à faire sortir et à parler.
La poésie réunit des concepts opposés et fait le tri d’un million d’idées.
Ou bien les laisse en vrac et les balance de tout côté, dans l’espoir d’expulser de l’esprit la confusion.
Ne serait-ce qu’une seconde la fixer avec un simple crayon.
La poésie creuse et cherche l’accès au refoulé.
Nos fardeaux et nos joies sont immortalisés.
Au-delà de l’écriture et de nos réflexions à l’état pur, la poésie permet la libre communication.
Elle se déguise différemment selon le pays ou la région.
Enfin, la poésie est l’union de ce qu’on donne et de ce qu’on garde.
Elle ne prend pas note de ta parfaite personne, elle veut tes embarras, tes réjouissances et émois.
Elle te fera relire et revivre ce que tu veux ou ce que tu ne veux pas.
Elle ne veut pas plaire, elle te dit montre-moi.
