nos corps éreintés
par la musique du soir
reposent amoureusement
dans la froideur du jour
naissant
un filet de lumière brune
réchauffe nos peaux indolores
ivres de morsures
vampirisant l’instant
contre toute frontière
sur une terre de passage
sur le sable qui se souvient
encore
de l’étreinte
soudaine
Poème écrit par
Gabriel Claurès
A l'ombre des crépuscules
Quelques secrets du Sud
Tous droits réservés © Poème posté le 22/01/2026 par Gabriel Claurès
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