Apothéose
Si le drame déclame des blâmes,
Le cœur des femmes, dans les flammes, craint toute peur.
Et fragile est la fleur qui effleure l'amour, en sortant du malheur.
Si la cour, au bout, connaissait l'amour,
Un jour tout doux seraient les tourtereaux.
Alors le monde plonge dans les ombres,
Et les eaux de ces tableaux reflètent des gens sots.
Si l'univers, sur un vers, s'écrivait,
À l'envers serait celui qui l'a peaufiné.
Les vers, comme la mer, vers les yeux dessinent une vague,
Et dans le cœur des hommes, les sentiments divaguent.
Les fleurs, sous le ciel, se fanent,
Et les femmes, sur les drames, se gardent de toute bombe.
Sur les côtes de l'amour naviguent les hommes,
Sur le chemin du retour s'enflamment les âmes.
Et la vie, d'un beau jour, suit son cours,
Où le monde, pour toujours, rit de ses peurs.
Le cœur des femmes, dans les flammes, craint toute peur.
Et fragile est la fleur qui effleure l'amour, en sortant du malheur.
Si la cour, au bout, connaissait l'amour,
Un jour tout doux seraient les tourtereaux.
Alors le monde plonge dans les ombres,
Et les eaux de ces tableaux reflètent des gens sots.
Si l'univers, sur un vers, s'écrivait,
À l'envers serait celui qui l'a peaufiné.
Les vers, comme la mer, vers les yeux dessinent une vague,
Et dans le cœur des hommes, les sentiments divaguent.
Les fleurs, sous le ciel, se fanent,
Et les femmes, sur les drames, se gardent de toute bombe.
Sur les côtes de l'amour naviguent les hommes,
Sur le chemin du retour s'enflamment les âmes.
Et la vie, d'un beau jour, suit son cours,
Où le monde, pour toujours, rit de ses peurs.
