À ce regard qui m’est devenu si familier,
Mais à cet interdit qui m’empêche de m’y perdre.
C’est ainsi dans mes songes que je me réfugie,
Pour y laisser vivre cette douce mélancolie.
À mon cœur qui crie de te rejoindre,
Mais à mon esprit qui m’impose l’oubli.
C’est ainsi dans ces venelles que j’erre,
Nourrissant en silence l’espoir de t’y retrouver.
À ce sourire chaleureux qui caresse mon cœur,
Mais à la pudeur qui me retient de te succomber.
C’est ainsi dans l’ombre de mes désirs que je m’égare,
M’accrochant à chaque souvenir qu’il me reste de toi.
