Dans le café ancien, elle entre, étincelle ardente qui consume l’air,
Cheveux bruns en cascade, reflets dorés comme des braises dans la nuit,
Yeux marron clair, abîmes profonds où l’on se perd,
Et tout autour d’elle s’éteint, suspendu à la flamme de son regard.
Le rouge de sa robe s’embrase, murmure un désir secret,
Chaque geste, chaque souffle, caresse l’instant lui-même,
Le bois, les miroirs, les lustres dorés
Ne sont que témoins muets du feu qu’elle allume.
Elle rit, et le monde ploie, vibrant sous sa voix,
Elle bouge, et l’air devient chaud, dense, électrique,
Un sourire, et c’est la tempête qui surgit,
Un simple regard, et mon âme s’embrase, brûle, chavire.
Elle est le souffle ardent dans le froid des vieilles pierres,
Le mystère que l’on cherche sans jamais le saisir,
La passion incarnée, indomptable, divine,
Celle qui fait vaciller le temps, chavirer les cœurs,
Et embrase, encore et encore, les ombres d’un feu éternel
Poème écrit par
Guillaume Prevel
Braises nocturnes
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Tous droits réservés © Poème posté le 04/01/2026 par Guillaume Prevel
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