Grâce...Sonnet Quinzain...
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Je bâtis tous les jours un siècle d’espérance
Où tu savais, jadis, retrouver le chemin.
Entends-tu maître Éole épris de tolérance ?
Sans nul doute, il ressent dans tes yeux le gamin.
J’aimerais retrouver l’esprit d’une fragrance
Que l’on voudrait garder dans le creux d’une main ;
Mais s’envole l’odeur dans l’oubli de l’errance,
Mon esprit vagabonde, au pays du jasmin.
Je cherche dans ton cœur le vœu de délivrance,
À marcher devant moi dans une cohérence
Dont l’instant te dévoile un chant de liberté.
Es-tu seul à penser que la vie est réelle ?
Aux couleurs de l’amour pour toute vérité,
D’où renaît chaque nuit une joie éternelle.
Garde en toi le bonheur, grâce d’éternité !
Maria-Dolores
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