Encore (!) un poème à peu près
1
Je parle avec moi,
Et déjà nous sommes deux,
À écrire comme on respire,
Sous la rosée des cieux.
Dans la chambre du cœur,
Deux étincelles s’ouvrent
Et cherchent la Porte
Où commence la lumière.
Je parle avec toi,
Passager que je ne connais pas,
Et pourtant ta voix me suit
Comme un pas dans le sable.
Ton âme résonne,
Comme un cristal d’arcane,
Vibrant sous le monde,
Ouvrant les chemins cachés.
Je parle avec vous
Dans le silence tremblant
Où le bruit du monde
Fait vaciller nos pensées.
Les symboles se lèvent,
Un antique sceau respire,
Et chaque mot lancé
Devient une clé d’invisible.
Dans l’athanor du cœur,
Le feu secret s’élève
Et change l’instant fragile
En or vivant.
JE SUIS là, dans l’herbe,
Dans les yeux fatigués
De vos fils, de vos filles,
Gravé dans la lumière.
JE SUIS quand l’Arcane s’ouvre :
Soufre, Sel, et Lumière —
Tout se rassemble
Dans le creuset de l’Être — prière.
Je parle avec moi, sublime douceur,
Je parle avec toi, chanceux voyageur.
Dans ce poème à peu près,
J’entends l’écho de nos deux âmes,
Comme si — étrange arcane —
Quelqu’un les avait retrouvées.
***
Et déjà nous sommes deux,
À écrire comme on respire,
Sous la rosée des cieux.
Dans la chambre du cœur,
Deux étincelles s’ouvrent
Et cherchent la Porte
Où commence la lumière.
Je parle avec toi,
Passager que je ne connais pas,
Et pourtant ta voix me suit
Comme un pas dans le sable.
Ton âme résonne,
Comme un cristal d’arcane,
Vibrant sous le monde,
Ouvrant les chemins cachés.
Je parle avec vous
Dans le silence tremblant
Où le bruit du monde
Fait vaciller nos pensées.
Les symboles se lèvent,
Un antique sceau respire,
Et chaque mot lancé
Devient une clé d’invisible.
Dans l’athanor du cœur,
Le feu secret s’élève
Et change l’instant fragile
En or vivant.
JE SUIS là, dans l’herbe,
Dans les yeux fatigués
De vos fils, de vos filles,
Gravé dans la lumière.
JE SUIS quand l’Arcane s’ouvre :
Soufre, Sel, et Lumière —
Tout se rassemble
Dans le creuset de l’Être — prière.
Je parle avec moi, sublime douceur,
Je parle avec toi, chanceux voyageur.
Dans ce poème à peu près,
J’entends l’écho de nos deux âmes,
Comme si — étrange arcane —
Quelqu’un les avait retrouvées.
***
