Voyage lunaire
Un voyage qui commence au cœur de la nuit.
C’est l’image d’une dune qui s’enfuit,
une invitation douce de la mer,
et un non définitif à l’enfer.
Il est des appels qu’on ne peut refuser,
celui d’une sirène qui paraît fausse, un fossé,
une voix qui ouvre une larme sur le cœur.
C’est peut-être la larme qui mène au bonheur.
Les flocons de la vie glissent dans l’oubli,
une fuite en avant sur quelques soucis.
Une onde nous parle de vie éternelle,
la lune brille,
et la vague se veut belle.
Le froid, à la limite de la morsure,
défie les lois de la blessure.
Un élan doux comme le miel,
une vie qui se détourne
et paraît irréelle.
Alors je marche sans promesse,
le pas léger, le regard nu.
Je n’attends plus de signes :
le silence suffit, il est vu.
Ce qui vient peut venir,
ce qui s’éloigne sait pourquoi.
Je laisse la vie passer par moi,
sans la retenir, sans la fuir.
C’est l’image d’une dune qui s’enfuit,
une invitation douce de la mer,
et un non définitif à l’enfer.
Il est des appels qu’on ne peut refuser,
celui d’une sirène qui paraît fausse, un fossé,
une voix qui ouvre une larme sur le cœur.
C’est peut-être la larme qui mène au bonheur.
Les flocons de la vie glissent dans l’oubli,
une fuite en avant sur quelques soucis.
Une onde nous parle de vie éternelle,
la lune brille,
et la vague se veut belle.
Le froid, à la limite de la morsure,
défie les lois de la blessure.
Un élan doux comme le miel,
une vie qui se détourne
et paraît irréelle.
Alors je marche sans promesse,
le pas léger, le regard nu.
Je n’attends plus de signes :
le silence suffit, il est vu.
Ce qui vient peut venir,
ce qui s’éloigne sait pourquoi.
Je laisse la vie passer par moi,
sans la retenir, sans la fuir.
