la route est si étroite et courbe
à peine frémit le feuillage
tu t'y coules couleuvre enclose
sans trace nulle trace
à la lisse limite d'eau
plus de chemin plus de pays
l'ultime appui de ton pied nu
liquéfié s'efface
le paysage lent t'oublie
page-silence non signée
le temps s'étire et se distend
tu n'es jamais passé
Poème écrit par
Tontonjacques
Passage
2
Tous droits réservés © Poème posté le 28/11/2025 par Tontonjacques
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