À la fenêtre
Assise à sa fenêtre,
elle attend, patiente et silencieuse,
que passent les ombres de son mal-être,
doucement, à pas feutrés.
Ses enfants s’éloignent,
ou reviennent rarement,
prétextant mille occupations,
oubliant la tendresse des jours passés.
Courbée par le poids des années,
privée de ses merveilles,
les éclats de rire de ses petits-enfants,
elle observe le monde de sa fenêtre.
Chaque appel, chaque lettre,
est un souffle d’espoir,
mais le silence règne, impassible,
et les heures se fondent en images fugaces.
Dans ses yeux embués,
resurgissent les visages aimés,
son époux tendre et attentif,
ses enfants pleins de rires et de vie.
Elle entend encore la joie,
les échos d’une maison d’amour,
jusqu’au jour funeste
où la vie s’est retirée, implacable.
Son époux est parti
vers l’autre monde,
laissant derrière lui des larmes
qui coulent comme des rivières sur ses jours.
Assise à sa fenêtre,
elle retrouve le présent,
et dans l’espoir fragile d’un peut-être,
elle attend, elle attend,
les bras ouverts sur l’invisible.
elle attend, patiente et silencieuse,
que passent les ombres de son mal-être,
doucement, à pas feutrés.
Ses enfants s’éloignent,
ou reviennent rarement,
prétextant mille occupations,
oubliant la tendresse des jours passés.
Courbée par le poids des années,
privée de ses merveilles,
les éclats de rire de ses petits-enfants,
elle observe le monde de sa fenêtre.
Chaque appel, chaque lettre,
est un souffle d’espoir,
mais le silence règne, impassible,
et les heures se fondent en images fugaces.
Dans ses yeux embués,
resurgissent les visages aimés,
son époux tendre et attentif,
ses enfants pleins de rires et de vie.
Elle entend encore la joie,
les échos d’une maison d’amour,
jusqu’au jour funeste
où la vie s’est retirée, implacable.
Son époux est parti
vers l’autre monde,
laissant derrière lui des larmes
qui coulent comme des rivières sur ses jours.
Assise à sa fenêtre,
elle retrouve le présent,
et dans l’espoir fragile d’un peut-être,
elle attend, elle attend,
les bras ouverts sur l’invisible.
