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Vieillesse

Jadis jeunes, aucuns plis ne se distinguent
Aujourd’hui, les contours nous rendent dingues
Les muscles tendent vers le bas
Les subterfuges aident à cacher les dégâts

Manquent à l’appel, la vue et l’audition
Inutile d’en faire l’addition, préférant la soustraction
Attention pas de diffamation, sinon un coup de bedon
Nous fûmes ce que nous fûtes et tant pis pour les capitons

Au lever, raideurs font l’appel, varices font caprices
Cheveux gris entourent nos visages et médicaments, le signal
Les miroirs ne sont plus nos amis nous invitant à la gourmandise

Mais maintenant à nous la liberté, on pose les valises
Fini le stress et les chamailles, à nous, les batailles navales
A nous la pétanque, les cartes, le casino et vaille que vaille.

Tous droits réservés © Poème posté le 26/11/2025 par Mary

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