J’ai rongé les derniers os cassés où s’accrochaient encore quelques fragments de mots
J’en oubliais mes dents usées croyant qu’ils guériraient tous mes maux
Les mots valsent en une danse poétique surveillés par leurs anges gardiens
Ils sont ma seule richesse et aussi ma douleur, dégoulinantes comme un cycle ovarien.
