La plus sublime des Fées
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Je me rêvais mystères et étoiles filantes,
Sur un destrier magique, nourri de flammes ardentes.
Le cœur bardé d’armures… mes lacets défaits,
Je cherchais l’Absolu… c’était ma tasse de thé !
J’avais lu dans tes yeux des sorts et des batailles,
Car l’Amour a ses lois, qu’aucun grimoire n’explique.
Perdu sur un râteau, au froid vent l’on se caille,
On tremble et l’on tombe, à l’eau, dans l’Atlantique !
Oui, j’étais en S.U.P, ma princesse ostrogote,
Et toutes mes pensées, mes rêves, étaient pour toi.
J’ai cru marcher sur l’eau… mais la planche ne flotte
Que si tu gardes la tête bien froide, sans émoi.
Tant pis, je crie au monde ma nouvelle découverte :
— L’amour, quand il ne flotte, il longe les tréfonds…
L’eau bue n’a jamais le goût de l’anis verte,
L’eau froide remet en place les neurones féconds.
Je portais ton prénom comme un étendard flou,
Criant : « Mon cœur est tien ! » en approchant ton cou.
Et chaque maladresse, bénie d’une étincelle,
Devenait Poésie… ou du moins ritournelle.
Je me rêvais d’ombres et d’étoiles filantes,
J’allais même traverser l’Univers entier, à pied,
Pour t’embrasser, ma Belle ! Mais te voilà charmante,
Mélange incorruptible… de lune, étoile, plante.
Vivant dans mes poèmes, la plus sublime des Fées !
***
Sur un destrier magique, nourri de flammes ardentes.
Le cœur bardé d’armures… mes lacets défaits,
Je cherchais l’Absolu… c’était ma tasse de thé !
J’avais lu dans tes yeux des sorts et des batailles,
Car l’Amour a ses lois, qu’aucun grimoire n’explique.
Perdu sur un râteau, au froid vent l’on se caille,
On tremble et l’on tombe, à l’eau, dans l’Atlantique !
Oui, j’étais en S.U.P, ma princesse ostrogote,
Et toutes mes pensées, mes rêves, étaient pour toi.
J’ai cru marcher sur l’eau… mais la planche ne flotte
Que si tu gardes la tête bien froide, sans émoi.
Tant pis, je crie au monde ma nouvelle découverte :
— L’amour, quand il ne flotte, il longe les tréfonds…
L’eau bue n’a jamais le goût de l’anis verte,
L’eau froide remet en place les neurones féconds.
Je portais ton prénom comme un étendard flou,
Criant : « Mon cœur est tien ! » en approchant ton cou.
Et chaque maladresse, bénie d’une étincelle,
Devenait Poésie… ou du moins ritournelle.
Je me rêvais d’ombres et d’étoiles filantes,
J’allais même traverser l’Univers entier, à pied,
Pour t’embrasser, ma Belle ! Mais te voilà charmante,
Mélange incorruptible… de lune, étoile, plante.
Vivant dans mes poèmes, la plus sublime des Fées !
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