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Délestage
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Quand le ciel s’obscurcit encore
Quand le corps de vie dépourvu
Vidé comme après la ciguë
L'esprit folâtre dans la mort

La raison semble irraisonnée
Avec une couleur charbon
Elle s'affole, tourne en rond
Regrette presque d'être née

Les pensées figées sont semblables
A l'animal bien trop chargé
Le concret est nécessité
Comme jeter des sacs de sable

Allégeons la mule immobile
Se remettant en mouvement
Opiniâtre dans tous les vents
Elle se montrera docile

© Poème posté le 15/11/2025 par Fabricemilot

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