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La coquine,
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La coquine,

La poésie m’a volé mon âme
Aidée de son ennéasyllabe.
Elle provoque chez moi un drame
Par l’euthanasie de mes syllabes.

Mes rimes se perdent dans l’automne
Et tombent comme des feuilles mortes.
Mes yeux vieillots deviennent atones
Les cataractes servent l’escorte.

Mon cœur devine le contrejour
Des soirées, qui dessine les ombres
Parfumées de mon sublime amour
Qui s’abandonne dans la pénombre.

Je veux faire chanter les quatrains
En provoquant les cœurs abimés.
Je sens le désir en moi contraint
Qui ne demande qu’à s’affirmer.

Aller, viens, viens de tes mots ouvrir
Le miracle, des œuvres infinies.
Viens, sans toi, je ne veux pas mourir.
Sans avant, te consacrer ma vie.

Écrit par Daniel LEFEBVRE
09.11.2025
Tous droits réservés ©

© Poème posté le 09/11/2025 par Lefebvre

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