Le poème sans final
1
La Poésie sans le final,
C’est comme la queue
Sans le cheval.
C’est comme le ciel
Sans l’oiseau,
Un grave texte
Écrit texto.
C’est comme un peintre
Sans tableau,
Peignant ses rêves pastel
Sur l’eau.
C’est comme l’immense Infini
Sans moi,
Ce point qui l’a compris…
Alors, à vos plumes, et de suite,
Trouvez la fin
Que l’on mérite
Dans ce poème sans final…
C’est là, un espace idéal.
P.S.
Vous ne voulez pas de l’aide ?
Je sais que vous l’avez compris :
— À chaque monade son aède,
Au cœur l’âme donne la Vie.
________________________________________
Fins aux choix:
A.
Et si l’éphémère est passage,
Il éclaire l’éternité.
Chaque mot devient un rivage,
Où l’âme apprend la liberté.
B.
Et si la fin n’arrive pas,
C’est qu’on l’attend devant l’écran.
Le poème, comme un débat,
Tourne en boucle… et vend du vent.
C.
Alors le cercle se referme,
Sans début, sans fin, sans détour.
L’éphémère devient pérenne ,
Et l’absence se fait Amour.
D.
Si vous voulez, une fin quantique,
D’une particule qui ne se voit
Que si un œil regarde, comique,
Vers la fin… qu’il ne voit pas.
E.
Et si la fin tombait, brutale,
Comme un silence sans retour,
Le poème serait cathédrale
Où s’éteint la flamme du jour.
F.
Et si la fin, farce ultime,
N’était qu’un rire mal poli,
Un pied de nez, un pantomime,
Qui s’écrie : « Hop ! C’est fini ! »
***
C’est comme la queue
Sans le cheval.
C’est comme le ciel
Sans l’oiseau,
Un grave texte
Écrit texto.
C’est comme un peintre
Sans tableau,
Peignant ses rêves pastel
Sur l’eau.
C’est comme l’immense Infini
Sans moi,
Ce point qui l’a compris…
Alors, à vos plumes, et de suite,
Trouvez la fin
Que l’on mérite
Dans ce poème sans final…
C’est là, un espace idéal.
P.S.
Vous ne voulez pas de l’aide ?
Je sais que vous l’avez compris :
— À chaque monade son aède,
Au cœur l’âme donne la Vie.
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Fins aux choix:
A.
Et si l’éphémère est passage,
Il éclaire l’éternité.
Chaque mot devient un rivage,
Où l’âme apprend la liberté.
B.
Et si la fin n’arrive pas,
C’est qu’on l’attend devant l’écran.
Le poème, comme un débat,
Tourne en boucle… et vend du vent.
C.
Alors le cercle se referme,
Sans début, sans fin, sans détour.
L’éphémère devient pérenne ,
Et l’absence se fait Amour.
D.
Si vous voulez, une fin quantique,
D’une particule qui ne se voit
Que si un œil regarde, comique,
Vers la fin… qu’il ne voit pas.
E.
Et si la fin tombait, brutale,
Comme un silence sans retour,
Le poème serait cathédrale
Où s’éteint la flamme du jour.
F.
Et si la fin, farce ultime,
N’était qu’un rire mal poli,
Un pied de nez, un pantomime,
Qui s’écrie : « Hop ! C’est fini ! »
***
