Faites-moi confiance, vous souhaiterez détester,
Exhalaison suave, ce noyau du pêché,
Condamnerez d’avance, mais les louchant toucher,
Les fruits surs fécondés, sans y être invités.
De corruptions des chairs, d’oxydations des chaines,
Sautent les verrous rouillés, qu’a patiemment limés,
Un grinche peroxydé aux liquettes élimées,
En d’enivrants bouquets où les sens se déchainent.
Je remets une pièce dans le juke-box délatté,
Des primitifs hululent, gémissent avant gésir,
Délestés de principes, autres que le plaisir,
Ces freaks y tirent la langue aux esclaves cravatés.
Daignez précieuses colombes, de dégoutées mains blanches,
Mettre au feu, qu’ils tisonnent, les œuvres caviardées,
Bien au-dessus du ça, gobez l’hostie dimanche,
L’hostilité bigote se goute bien faisandée.
Poème écrit par
Deshaiessaintes
Antonin Marteau (ou Francis Bacon and eggs)
Tous droits réservés © Poème posté le 04/11/2025 par Deshaiessaintes
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