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Poème écrit par Guillaume Prevel

Je garde ton nom, murmure indélébile

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Et mon cœur éperdu sera bien malheureux,
Quand tes yeux s’éteindront sous l’ombre de la nuit,
Que ton doux sourire en secret se réduit,
Et que mes espoirs meurent, orphelins, ténébreux.

Chaque souffle que je prends devient silencieux,
Le vent m’apporte encor ton parfum qui s’enfuit,
Et dans l’ombre où mon âme en silence s’ennuit,
Je te cherche, hélas, seul sous les cieux.

Pourtant, je t’aime encore, ô flamme si fragile,
Qui brûle en moi sans cesse et jamais ne s’éteint,
Ton absence a changé chaque ville en asile.

Les pleurs de mes regrets tracent un long parchemin,
Et je garde ton nom, murmure indélébile,
Comme une étoile triste au cœur de mes chagrins.

Tous droits réservés © Poème posté le 02/11/2025 par Guillaume Prevel

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