Savant plein d'allant
La fournaise du soleil saharien
Écrase l’espoir d’un convoi paisible
Le transformant en pauvre galérien
Une méharée trace l’invisible
Dans l’immense erg aux instables confins
Où le bipède est insecte risible
Chèche bleu sanctuarisant les traits fins
Du beau Touareg aux paroles rares
Dis ton vœu d’échapper aux désirs feints
Les roses des sables jouent les avares
Mais saluent le dromadaire bédouin
Voguant vers l’oasis aux fraîches jarres
Un scorpion et son affable bambin
Sont à l’affût pour saisir un otage
Peut-être cet inattentif lambin
Un mirage s’incruste dans l’œil sage
Ébahi par le spectacle virtuel
D’une femme azur cachant son visage
La fraîcheur des palmiers dicte un rituel
Au fennec désireux de se détendre
En profitant du séguia perpétuel
Enthousiasmés par le voyageur tendre
Qui s’inflige la chaleur de l’été
Tous les enfants désireront l’entendre
La caravane déguste son thé
Se sustente de la modeste datte
Et repart misant sur sa volonté
Cher Monod, à quoi est-elle candidate ?
Écrase l’espoir d’un convoi paisible
Le transformant en pauvre galérien
Une méharée trace l’invisible
Dans l’immense erg aux instables confins
Où le bipède est insecte risible
Chèche bleu sanctuarisant les traits fins
Du beau Touareg aux paroles rares
Dis ton vœu d’échapper aux désirs feints
Les roses des sables jouent les avares
Mais saluent le dromadaire bédouin
Voguant vers l’oasis aux fraîches jarres
Un scorpion et son affable bambin
Sont à l’affût pour saisir un otage
Peut-être cet inattentif lambin
Un mirage s’incruste dans l’œil sage
Ébahi par le spectacle virtuel
D’une femme azur cachant son visage
La fraîcheur des palmiers dicte un rituel
Au fennec désireux de se détendre
En profitant du séguia perpétuel
Enthousiasmés par le voyageur tendre
Qui s’inflige la chaleur de l’été
Tous les enfants désireront l’entendre
La caravane déguste son thé
Se sustente de la modeste datte
Et repart misant sur sa volonté
Cher Monod, à quoi est-elle candidate ?
En hommage au professeur Théodore Monod (1902/2000)
