En montant la garde
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Lors du tour des remparts, un bruit diffus me gêne.
Je songe à l’ennemi, aux sicaires maudits
Dont les dagues rouillées du sang des étourdis
Rappellent le danger au défenseur qui traine.
Un chat-huant m’épie, amusé de ma peine,
Tandis que je perçois la fin d’un paradis,
Celui d’un fin castel aux remparts agrandis
Afin de repousser encore un peu la haine.
Le bruit devient plus fort, des feux percent la nuit.
Un assaut vient vers nous qui tuera mon ennui,
Car mes nerfs fatigués par les gardes fréquentes
Veulent un dénouement à ce stress térébrant.
L’existence est ardue aux heures suffocantes
Mais la vie reste un choix, juste abracadabrant.
Je songe à l’ennemi, aux sicaires maudits
Dont les dagues rouillées du sang des étourdis
Rappellent le danger au défenseur qui traine.
Un chat-huant m’épie, amusé de ma peine,
Tandis que je perçois la fin d’un paradis,
Celui d’un fin castel aux remparts agrandis
Afin de repousser encore un peu la haine.
Le bruit devient plus fort, des feux percent la nuit.
Un assaut vient vers nous qui tuera mon ennui,
Car mes nerfs fatigués par les gardes fréquentes
Veulent un dénouement à ce stress térébrant.
L’existence est ardue aux heures suffocantes
Mais la vie reste un choix, juste abracadabrant.
