Le mors et l'étrivière
Ainsi que les oiseaux semant leurs plumes en vol,
Je te lègue en partant mes idées furibondes
Celles-ci mal formées, convulsives, jonchent le sol
Et s'épanchent, tremblantes, en regrettant la ronde
Que d'élans éreintés, finissant dans l'ornière
Que de Pégases fougueux comme frappés de stupeur !
Quand ils doivent supporter le mors et l'étrivière
Et que le mouvement se transforme en torpeur !
La petite clepsydre, tarie et vert-de-gris
Sur le lourd guéridon où nul ne s'appuie
Est l'ultime témoin de notre bref passage...
Purgée de son aisance par notre amour enfui
La fine ballerine dans son cadre, assoupie
Fixe d'un regard torve l'oiseau mort dans sa cage
Je te lègue en partant mes idées furibondes
Celles-ci mal formées, convulsives, jonchent le sol
Et s'épanchent, tremblantes, en regrettant la ronde
Que d'élans éreintés, finissant dans l'ornière
Que de Pégases fougueux comme frappés de stupeur !
Quand ils doivent supporter le mors et l'étrivière
Et que le mouvement se transforme en torpeur !
La petite clepsydre, tarie et vert-de-gris
Sur le lourd guéridon où nul ne s'appuie
Est l'ultime témoin de notre bref passage...
Purgée de son aisance par notre amour enfui
La fine ballerine dans son cadre, assoupie
Fixe d'un regard torve l'oiseau mort dans sa cage
