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Puff
1

Le lutrin, d’or, s’enluminait
Telle une abominable pieuvre,
N’eût, s’écoulant, comme une preuve,
L’encre s’ancrait, dégoulinait.

Sacré, le jaune épela l’« œuf »,
A l’if, évoqua la rainette,
Un avocat dit l’heure est nette :
Aucun arbre ne sera veuf.

L’on multiplia la torpille,
Picotait, picotait l’aiguille
Sur le sang neuf,

L’on démolissait le moaï,
Sur le minéral, Aïe, Aïe, Aïe,
Juste la puff.

Tous droits réservés © Poème posté le 18/10/2025 par Lau

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