Portrait idyllique
Par la fenêtre ton regard se pose, radieusement sur les arbres majestueux,
me rappelle sans vergogne, le décor ignoré dans lequel je fais partie,
enraciné dans les murs inintéressants, observant depuis un temps tel le Prométhée,
ce paysage inanimé pourtant convoité voit son attention qui fuit.
Enfin concentré sur la présentation humaine emplie d’intelligence,
dont nos oreilles ont coupé tout contact, reviennent à elles.
Mes lèvres amusées, mon cœur emballé voient dans tes yeux Méphistophélès,
les coups dans la poitrine intenses forment à l’unisson une mélodie idyllique,
figée sur ta tête concentrée, ton portrait empli d’intelligence et de gentillesse,
soudain se tourne, me sortant de ma vision environnante utopique.
Cet homme si délicieux, si proche et loin à la fois, admiré en silence,
ce pacte muet entre nous, jamais formulé, toujours respecté, désir survivant au fond de moi, immortel.
me rappelle sans vergogne, le décor ignoré dans lequel je fais partie,
enraciné dans les murs inintéressants, observant depuis un temps tel le Prométhée,
ce paysage inanimé pourtant convoité voit son attention qui fuit.
Enfin concentré sur la présentation humaine emplie d’intelligence,
dont nos oreilles ont coupé tout contact, reviennent à elles.
Mes lèvres amusées, mon cœur emballé voient dans tes yeux Méphistophélès,
les coups dans la poitrine intenses forment à l’unisson une mélodie idyllique,
figée sur ta tête concentrée, ton portrait empli d’intelligence et de gentillesse,
soudain se tourne, me sortant de ma vision environnante utopique.
Cet homme si délicieux, si proche et loin à la fois, admiré en silence,
ce pacte muet entre nous, jamais formulé, toujours respecté, désir survivant au fond de moi, immortel.
