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Matin

Si mari je ne suis ton amant je demeure
J'ai caresse légère et rire au bout des doigts
Je lis ta partition tu chantes comme dois
Dans ma paume ton cœur se blottit sa demeure

Sur l'épaule ta joue doucement s'est posée
C'est le sel d'un baiser l'écume d'un soupir
Qui souffle sur ma peau son primitif respir
Et ton rêve prend corps dans un flux de rosée

Dans ton sommeil serein il fait toujours matin

Pourquoi par les deux bouts brûlerais-je chandelle
Risquer le burn-out tenter l'épuisement
Quand le chant si ténu porté par chanterelle
Oppose le léger à fureur de dément

Se lève sur ton fil le soleil ce lutin.
- à MC2 / ©JIM

© Poème posté le 08/10/2025 par Jim

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