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Poème écrit par Joyce

Quartier des indigents

C’était un coin un peu isolé, à l’écart,
Pour la dernière demeure, quel endroit affligeant.
Nous étions là pour lui, pour ce suprême départ
Il se désigne ainsi «  quartier des indigents ».

Illustres inconnus et sombre pauvreté,
La mort ne détruit pas les inégalités.
Encore plus aujourd’hui dans ces temps tourmentés,
Le dénuement s’abat sur la majorité.

La solitude est là, disparate, insensée,
L’argent n’est pas nocif, et l’amour est légué.
Les deux sont dans l’union, la réciprocité,
Nous avons la solution dans l’humilité.

Alors le trépas a ses lettres de noblesse,
Pourtant un coffre-fort ne suit pas le défunt.
La solidarité, symbole de tendresse,
Enrichit l’être humain de son royal parfum.

La nuit obscurcit les tombeaux mélancoliques,
Il y a des senteurs sauvages et parfumées.
Le sacré est présent dans ces lieux angéliques,
Une nouvelle étoile dans un ciel constellé.

Joyce
Les inégalités résistent et perdurent même dans le trépas.

Tous droits réservés © Poème posté le 07/10/2025 par Joyce

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