Gare routière d'Héraklion.
J'aime ce chaos, ce bric à brac
D'architecture sans architecte
Ces vestiges d'une époque glorieuse
Ruinés et fiers dans la débâcle
Vivants au milieu de la vie qui déborde
D'échoppes en guérites jetées le long des routes parallèles
Et perpendiculaires et diagonales
Se bousculant en d'improbables carrefours
Menant là où les gens le savent et vont,
Sans ordre ni désordre, selon des règles indéchiffrables pour le commun et le mortel
Égaré
Aux pieds des vestiges d'une époque glorieuse
Qui , sans doute, donne toujours le la
Le si et le peut-être
Mais pas à lui.
Poème écrit par
Desirdesairs
Gare routière d'Héraklion
Tous droits réservés © Poème posté le 30/09/2025 par Desirdesairs
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