Le nuage,
J’ai surpris un nuage, un nuage d’amour
Qui recherchait des cœurs, de simples solitaires
Égarés dans la vie, sans âme, sans humour,
Il voulait les aimer de façon salutaire.
Il flottait sur le monde en semant ses appels
Espérant l’impossible de la fraternité.
Évitant sensément tous les coups de scalpel
De ce monde de fous sans cesse suscité.
Parfois il se teintait d’un blanc immaculé
En évitant joyeux le sombre des orages.
Tantôt le rose pâle de la féminité
Venait coquinement tâtonner les plus sages.
Songe d’un vieux rêveur débordant d’illusions
Toujours prêt à offrir toutes ses complaisances.
Intrépide, il lutte, contre les exclusions
Qui inondent sa vie toujours en abondance.
Ce matin, angoissé, j’ai recherché mon rêve,
Mon nuage d’amour s’était évaporé
Là-bas, dans l’infini de ce monde sans trêve
Ou je me suis perdu, tout seul, et ignoré.
Écrit par Daniel LEFEBVRE
Le 28.09.2025
Tous droits réservés ©
Qui recherchait des cœurs, de simples solitaires
Égarés dans la vie, sans âme, sans humour,
Il voulait les aimer de façon salutaire.
Il flottait sur le monde en semant ses appels
Espérant l’impossible de la fraternité.
Évitant sensément tous les coups de scalpel
De ce monde de fous sans cesse suscité.
Parfois il se teintait d’un blanc immaculé
En évitant joyeux le sombre des orages.
Tantôt le rose pâle de la féminité
Venait coquinement tâtonner les plus sages.
Songe d’un vieux rêveur débordant d’illusions
Toujours prêt à offrir toutes ses complaisances.
Intrépide, il lutte, contre les exclusions
Qui inondent sa vie toujours en abondance.
Ce matin, angoissé, j’ai recherché mon rêve,
Mon nuage d’amour s’était évaporé
Là-bas, dans l’infini de ce monde sans trêve
Ou je me suis perdu, tout seul, et ignoré.
Écrit par Daniel LEFEBVRE
Le 28.09.2025
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