Lespoetes.net

La poésie sur internet

Précédent Suivant

Ode à mon épouse défunte
3

Ton souffle danse sans fin au creux de mon hiver,
Écho d’un feu lointain que nul ne peut éteindre,
Et chaque nuit, bercé d’un songe doux et clair,
Je vois ton ombre chère, en mon cœur me rejoindre.

Mais dans mes jours brisés s’allume autant ta flamme,
Le matin, je me noie dans ton regard de femme
D’où émane un sourire à l’éternel éclat.
Il me donne le cœur de gagner mon combat.

Le manque est une mer aux vagues infidèles,
Parfois douce, légère, parfois rude et cruelle,
Mais notre amour défie les limites du temps.

Ainsi tu vis encore, étoile dans l’absence,
Reflet d’or sur ma peau, dans le flux de mon sang,
Présence impérissable au sein du grand silence.

© Poème posté le 24/09/2025 par Songeur

...
× Illustration agrandie