Moi, l’affection,
tu sais,
connaissais pas.
Oui, bien sûr, beaucoup
pour ma maman.
Plus tard pour ma femme,
c’est différent,
c’est pas la même chose !
Mais c’est quand il y a eu
un petit gniard
et puis deux à hurler
en même temps.
Qu’il a fallu langer
et biberonner
puis bercer jour et nuit,
petits êtres charmants !
Morale de l’histoire ?
Ils nous font chier,
surtout avec la diarrhée.
Mais on s’attache.
Poème écrit par
Ggabrielle
On s'attache
3
Vittorio, alias Ggabrielle (et ce n'est pas un hasard)
Tous droits réservés © Poème posté le 22/09/2025 par Ggabrielle
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