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Ah ah, miaou miaou

J’avais de l’empathie et pour toi, Chat, blanc-roux,
Mon équanimité tendait à ses limites :
Pour quelle horde infâme, au final, tu milites,
Te veux-tu l’étendard des cafards et des poux ?

J’ai dépensé ma thune en d’insensés joujoux
Pour t’agréer, Félin, afin que tu t’éclates
Dans des univers flous –pourquoi pas écarlates- ?
En ricochets au tendre des plus beaux cailloux.

Nyctalope, d’accord mais ma peau se veut douce,
-Dis-moi, Machin, d’où vient cette crainte des mains,
Je subodore la frousse,

- Tu subodores bien, Chien de la casse, ô vice !
Interlope amuseur de tes frères humains,
Nous, survivrons par la nixe.

Tous droits réservés © Poème posté le 20/09/2025 par Lau

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