Celle d’une femme blonde…
subtils et légers parfums
mêlés aux senteurs girondes
qui s’exhalent aux confins
des recès puis se répandent
en fumet vivace et fin
assez fort pour qu’on y fonde.
Celle venue de l’Afrique…
parfums plus lourds épicés
aux effluves exotiques
dont l’arôme est si corsé
qu’il insinue sa fragrance
dans toute peau moins foncée
semblable en sa différence.
Celle d’une rousse enfin…
son bouquet de feu (présage
d’amour et de sortilèges)
embaume jusqu’aux profonds
ombrages d’une fourrure
qui flamboie tel un griffon
sur un marbre de carrare.
