Les Backwaters du Kerala
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Sur une péninsule affleurée par les eaux,
Se braque le grand pin, geôlier du rivage,
De lianes paré, authentique corsage,
Dans ce milieu torride aux parfums estivaux.
La berge végétale est peuplée de roseaux,
Qui ondulent au vent, parant le paysage,
Quand se dressent au loin, à l’instar d’un mirage,
Des palmiers vaporeux, évoquant des créneaux.
Des oiseaux noirs égaient les touffes de verdure,
Et, comme des vigies, adoptent la posture
Fière, se profilant sur un ciel gris étain.
Si l’on oublie les rides qui chiffonnent l’onde,
Tout paraît engourdi, dans ce lieu sibyllin,
Comme si l’on voguait, loin, à l’écart du monde
Se braque le grand pin, geôlier du rivage,
De lianes paré, authentique corsage,
Dans ce milieu torride aux parfums estivaux.
La berge végétale est peuplée de roseaux,
Qui ondulent au vent, parant le paysage,
Quand se dressent au loin, à l’instar d’un mirage,
Des palmiers vaporeux, évoquant des créneaux.
Des oiseaux noirs égaient les touffes de verdure,
Et, comme des vigies, adoptent la posture
Fière, se profilant sur un ciel gris étain.
Si l’on oublie les rides qui chiffonnent l’onde,
Tout paraît engourdi, dans ce lieu sibyllin,
Comme si l’on voguait, loin, à l’écart du monde
