Le vent déchire mon cœur,
Et la tempête se lève en moi.
Voici l’ultime bouquet, funèbre offrande,
D’une vie consumée dans l’ombre des dieux.
Sous l’orage surgit la silhouette,
Main tendue, oracle de malheur.
Son regard en éclat de rancune
Foudroie mon âme sous la lune pâle.
Alors le tonnerre scella le verdict :
Chaque mot tombait tel le fer d’un glaive.
La mer, vaste tombeau, engloutit mes pas,
Effaçant à jamais mon nom sur le sable.
Car l’amour n’était qu’un leurre des cieux,
Un masque cruel, une antique malédiction.
Dans le fracas d’un dernier combat,
Le destin m’emporta vers le néant.
Poème écrit par
Guillaume Prevel
Antique malédiction
Tous droits réservés © Poème posté le 04/09/2025 par Guillaume Prevel
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