Dizains à la douzaine
*****
Dans ma boîte à tout, j'ai tout ce qu'il faut pour tout,
Quelques tournevis déviçant le caractère,
Mètre pour le dit écrivant de sa manière,
Quand chatoie la bougie, souffle qui vaut pour loup.
Ajoutons cela: un marteau pour pas un clou,
La clé de toutes portes ainsi qu'un niveau,
Parfait, le bout de scotch retient divin puis haut,
D'un coupe-ongle, foi d'un pinceau au parfum doux,
Quand je dois faire un choix, j'ai, bien prête, ma scie,
Sans se paraître un fat, l'écrin aide la vie.
*****
Parmi la qualité intrinsèque au bonheur,
j'ai vu qu'un silence était éloquent, toujours,
j'ai su qu'en vivant éclair, l'air probant voue nûr,
ami d'un art inné qu'un princeps ordonne oeuvre,
La mine y raffinait un bien maître au donneur,
Ecrue, l'âme immense éveillait son temps pour tout
Elue par liance et précepte aux grands pourtours
Placide à sade idée, sa sagesse orne au coeur
La perle du coquillage exhalé du fond
Parait se luire au rivage exalté du bon.
*****
Eduquer un enfant, c'est gommer nos défauts,
À l'un et l'autre, pour le meilleur d'entre nous,
Absents des fautes, doux de vrais coeurs en le goût,
Eluder un sang d'encre et nommer bon et beau,
C'est aussi apprendre, en chacun, les qualités,
Voir la beauté du monde et ainsi devenir,
Croitre à l'orée du songe est principe de luire,
S'ébaudit la lande en l'art saint des parités,
Pour toi et moi, je garde proche un bout de ciel,
Tout choix est roi, Le Sage Donne à tous ce règne.
*****
Le bon marché de la course, au vrai,
De subsister permet bien à tous,
De susciter aimer, grain à moudre,
Ce don, sachez, se savoure aubaine.
Le long passé se parcoure aux craies,
De pure idée, le trait vient à coudre
Le mûr inné de l'air sain, là, doux,
Que l'or amène par l'ourse au ciel,
De son paraître vois courbe aux paix,
Le sublimé se fait saint d'un goût.
*****
J'ai, sur les mains, les ailes du papillon blanc
Permettant d'écrire légèrement, voguer,
Excellant, des dits lieux, d'aimer le temps nommer,
Très pur et sain, précepte sûr d'un sillon grand,
L'appris n'est vanité lorsque l'égo se tait,
Laissant parler l'esprit aux degrés du bien-être,
Faisant planer de cime, homme vrai, Au Saint Maître,
L'habit des qualités forme l'air beau, de fait,
Celui qui pratique la bonté n'enlaidit,
Ce vivide anime par son trait ambre et fruits.
*****
Un grain de ciel bleu
sur l'aile du papillon
se repose ici
***
Dans ma boîte à tout, j'ai tout ce qu'il faut pour tout,
Quelques tournevis déviçant le caractère,
Mètre pour le dit écrivant de sa manière,
Quand chatoie la bougie, souffle qui vaut pour loup.
Ajoutons cela: un marteau pour pas un clou,
La clé de toutes portes ainsi qu'un niveau,
Parfait, le bout de scotch retient divin puis haut,
D'un coupe-ongle, foi d'un pinceau au parfum doux,
Quand je dois faire un choix, j'ai, bien prête, ma scie,
Sans se paraître un fat, l'écrin aide la vie.
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Parmi la qualité intrinsèque au bonheur,
j'ai vu qu'un silence était éloquent, toujours,
j'ai su qu'en vivant éclair, l'air probant voue nûr,
ami d'un art inné qu'un princeps ordonne oeuvre,
La mine y raffinait un bien maître au donneur,
Ecrue, l'âme immense éveillait son temps pour tout
Elue par liance et précepte aux grands pourtours
Placide à sade idée, sa sagesse orne au coeur
La perle du coquillage exhalé du fond
Parait se luire au rivage exalté du bon.
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Eduquer un enfant, c'est gommer nos défauts,
À l'un et l'autre, pour le meilleur d'entre nous,
Absents des fautes, doux de vrais coeurs en le goût,
Eluder un sang d'encre et nommer bon et beau,
C'est aussi apprendre, en chacun, les qualités,
Voir la beauté du monde et ainsi devenir,
Croitre à l'orée du songe est principe de luire,
S'ébaudit la lande en l'art saint des parités,
Pour toi et moi, je garde proche un bout de ciel,
Tout choix est roi, Le Sage Donne à tous ce règne.
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Le bon marché de la course, au vrai,
De subsister permet bien à tous,
De susciter aimer, grain à moudre,
Ce don, sachez, se savoure aubaine.
Le long passé se parcoure aux craies,
De pure idée, le trait vient à coudre
Le mûr inné de l'air sain, là, doux,
Que l'or amène par l'ourse au ciel,
De son paraître vois courbe aux paix,
Le sublimé se fait saint d'un goût.
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J'ai, sur les mains, les ailes du papillon blanc
Permettant d'écrire légèrement, voguer,
Excellant, des dits lieux, d'aimer le temps nommer,
Très pur et sain, précepte sûr d'un sillon grand,
L'appris n'est vanité lorsque l'égo se tait,
Laissant parler l'esprit aux degrés du bien-être,
Faisant planer de cime, homme vrai, Au Saint Maître,
L'habit des qualités forme l'air beau, de fait,
Celui qui pratique la bonté n'enlaidit,
Ce vivide anime par son trait ambre et fruits.
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Un grain de ciel bleu
sur l'aile du papillon
se repose ici
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