Ma flèche
À l'âge de mes premières flèches,
une ébauche de concentration naquit.
Vacillante !?
Elle pouvait s'estomper dans la polarisation d'un murmure lointain.
L'envol fut fulgurant, une lumière qui promettait un ciel infini,
lorsque le monde,
soudain,
se déplaça,
Le blason encore si peu poinçonné s'évanouit.
Après un long silence,
ce vent m'a mené à trouver,
entre bois et champs verdoyants,
sur une prairie au vent,
une cible trônant.
Un souvenir que l'on ne cherchait plus
a sifflé à nouveau dans cette lointaine direction.
Mais
le gardien des commencements veillait encore.
Laissant
tâche et ronces
entre la main qui se tend et la flèche qui s'envole,
maintenant la flèche endormie au creux de son carquois.
D'une amie,
par une poussée,
Le premier pas se fit.
Les premières flèches,tirées avec aisance.
le passé s'était fait plus proche,
la cible a été retrouvée.
Alors !
De jours en jours
Cette main m'agrippa plus fermement !
Le silence se brise.
Le trait de ma concentration se vrillait sans cesse
sous l'effet des conversations n'étant plus murmures.
une friction
maintenait la direction de mes flèches.
Du poids d'une nouvelle tâche
à la main qui s'agrippait toujours fermement.
Lá de nouveau le gardien m'observait !
Par l’'envie du geste et la contrainte d'une convivialité non souhaitée,
La flèche a quitté mes doigts,
dans un alignement flou,
pour un envol incertain
Lorsque l'étreinte de cette main me relâcha,
enfin,
décidant de continuer son propre chemin.
Mon œil de nouveau sur le jaune.
Ceux du gardien
se ferment .
Du carquois à la corde, les flèches s'élancèrent,
l'esprit s'étendit,
se concentrant sur chaque point d'ancrage.
Chaque flèche
plus précise que la précédente.
À l'avenir,
la distance du blason changera.
Ma flèche le cherche d’un tracé renouvelé
mon carquois ne serait qu’une halte
Pour chaque volée.
un groupement étroit
Advenant …
une ébauche de concentration naquit.
Vacillante !?
Elle pouvait s'estomper dans la polarisation d'un murmure lointain.
L'envol fut fulgurant, une lumière qui promettait un ciel infini,
lorsque le monde,
soudain,
se déplaça,
Le blason encore si peu poinçonné s'évanouit.
Après un long silence,
ce vent m'a mené à trouver,
entre bois et champs verdoyants,
sur une prairie au vent,
une cible trônant.
Un souvenir que l'on ne cherchait plus
a sifflé à nouveau dans cette lointaine direction.
Mais
le gardien des commencements veillait encore.
Laissant
tâche et ronces
entre la main qui se tend et la flèche qui s'envole,
maintenant la flèche endormie au creux de son carquois.
D'une amie,
par une poussée,
Le premier pas se fit.
Les premières flèches,tirées avec aisance.
le passé s'était fait plus proche,
la cible a été retrouvée.
Alors !
De jours en jours
Cette main m'agrippa plus fermement !
Le silence se brise.
Le trait de ma concentration se vrillait sans cesse
sous l'effet des conversations n'étant plus murmures.
une friction
maintenait la direction de mes flèches.
Du poids d'une nouvelle tâche
à la main qui s'agrippait toujours fermement.
Lá de nouveau le gardien m'observait !
Par l’'envie du geste et la contrainte d'une convivialité non souhaitée,
La flèche a quitté mes doigts,
dans un alignement flou,
pour un envol incertain
Lorsque l'étreinte de cette main me relâcha,
enfin,
décidant de continuer son propre chemin.
Mon œil de nouveau sur le jaune.
Ceux du gardien
se ferment .
Du carquois à la corde, les flèches s'élancèrent,
l'esprit s'étendit,
se concentrant sur chaque point d'ancrage.
Chaque flèche
plus précise que la précédente.
À l'avenir,
la distance du blason changera.
Ma flèche le cherche d’un tracé renouvelé
mon carquois ne serait qu’une halte
Pour chaque volée.
un groupement étroit
Advenant …
