Le Chant des méfaits
Aujourd’hui, jubile mon âme, de voir mon esprit danser.
Au son de la lame, au tranchant des mots aiguisés.
J’étrille l’instant, d’un coup incandescent,
Chaque vers est vivant, chaque rime est sang.
Je défie les constellations dans l’ombre des regrets,
Et j’offre à l’abîme le chant de mes méfaits.
Je marche sur la pointe de mes pensées secrètes,
Part à l’assaut des silences en conquête.
D’une touche, le cœur ardent sous les cendres,
La braise de mes vers s’étend, là où nul ne peut entendre.
Chaque mot que j’ai tu, chaque cri que j’ai éteint,
Devient poussière au retour du matin.
Et dans le silence, je riposte à mes remords,
Des masques de cendres aux regards qui mordent.
Chaque mot comme bouclier, chaque cri pour parade,
Deviennent mon épée du destin, ma dernière embuscade.
Au son de la lame, au tranchant des mots aiguisés.
J’étrille l’instant, d’un coup incandescent,
Chaque vers est vivant, chaque rime est sang.
Je défie les constellations dans l’ombre des regrets,
Et j’offre à l’abîme le chant de mes méfaits.
Je marche sur la pointe de mes pensées secrètes,
Part à l’assaut des silences en conquête.
D’une touche, le cœur ardent sous les cendres,
La braise de mes vers s’étend, là où nul ne peut entendre.
Chaque mot que j’ai tu, chaque cri que j’ai éteint,
Devient poussière au retour du matin.
Et dans le silence, je riposte à mes remords,
Des masques de cendres aux regards qui mordent.
Chaque mot comme bouclier, chaque cri pour parade,
Deviennent mon épée du destin, ma dernière embuscade.
