L'incendie
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L'incendie a tout dévoré
Avec une fureur tranquille :
La plage et le sable doré,
Les rues et les toits de la ville.
Parti du fond de la colline,
L'incendie a tout dévoré,
Plongeant l'aurore cristalline
Dans un lourd silence étonné.
L'air n'est que souffle désolé,
La terre n'est plus que poussière ;
L'incendie a tout dévoré
Jusqu'aux confins de la lumière.
Du rossignol, de l'hirondelle,
Le dernier chant s'est envolé,
À perdre haleine, à tire d'aile :
L'incendie a tout dévoré.
Avec une fureur tranquille :
La plage et le sable doré,
Les rues et les toits de la ville.
Parti du fond de la colline,
L'incendie a tout dévoré,
Plongeant l'aurore cristalline
Dans un lourd silence étonné.
L'air n'est que souffle désolé,
La terre n'est plus que poussière ;
L'incendie a tout dévoré
Jusqu'aux confins de la lumière.
Du rossignol, de l'hirondelle,
Le dernier chant s'est envolé,
À perdre haleine, à tire d'aile :
L'incendie a tout dévoré.
Ce poème, écrit fin janvier 2025, s'inspire du mega-feu
qui a ravagé la ville de Los Angeles.
L'été nous a donné, héals, l'occasion, d'éprouver une
semblable désolation, notamment dans l'Aude, mais aussi
en Espagne et au Portugal ...
qui a ravagé la ville de Los Angeles.
L'été nous a donné, héals, l'occasion, d'éprouver une
semblable désolation, notamment dans l'Aude, mais aussi
en Espagne et au Portugal ...
