Sans le son de ta voix
6
Sans le son de ta voix
ce pays ne m’est plus qu’une terre étrangère
où j’attends solitaire
qu’on me parle de toi
mais la houle s’est tue
qui me criait ta joie jaillissant de la mer
Je me souviens du rire étoilé d’un enfant
puisant à l’océan
le sel bleu de ses rêves
Sur ton corps dévêtu
crépitait la lumière
et tu criblais la grève
du sceau de tes pieds nus
Les bulbes des coteaux
l’horizon clos des champs t'accueillant à présent
se rident-ils parfois
sous l’haleine salée d’une brise côtière
ta mémoire mêlant aux moissons de la terre
le souffle des marées dont je t'envoie l'écho ?
ce pays ne m’est plus qu’une terre étrangère
où j’attends solitaire
qu’on me parle de toi
mais la houle s’est tue
qui me criait ta joie jaillissant de la mer
Je me souviens du rire étoilé d’un enfant
puisant à l’océan
le sel bleu de ses rêves
Sur ton corps dévêtu
crépitait la lumière
et tu criblais la grève
du sceau de tes pieds nus
Les bulbes des coteaux
l’horizon clos des champs t'accueillant à présent
se rident-ils parfois
sous l’haleine salée d’une brise côtière
ta mémoire mêlant aux moissons de la terre
le souffle des marées dont je t'envoie l'écho ?
