La cabane en bois
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Au milieu des orties, une cabane en bois
Disparaît peu à peu de la vue des passants.
Dans ce jardin perdu des bonheurs d'autrefois
On n'entend plus de cris ni de rires d'enfant.
La balançoire aussi a fini son ouvrage,
Loin des jeux animés des matins du dimanche
Elle pend tristement dans les herbes sauvages
Sous l’œil indifférent d'un merle sur sa branche.
Tranquillement il siffle en haut de son platane
Et le temps lentement efface le décor
Où se perd à jamais la petite cabane
Que des rêves d'enfant voyaient en château-fort.
Disparaît peu à peu de la vue des passants.
Dans ce jardin perdu des bonheurs d'autrefois
On n'entend plus de cris ni de rires d'enfant.
La balançoire aussi a fini son ouvrage,
Loin des jeux animés des matins du dimanche
Elle pend tristement dans les herbes sauvages
Sous l’œil indifférent d'un merle sur sa branche.
Tranquillement il siffle en haut de son platane
Et le temps lentement efface le décor
Où se perd à jamais la petite cabane
Que des rêves d'enfant voyaient en château-fort.
Texte paru dans "Le parfum des saisons" (Stellamaris - 2024)
