Parcelles
7
Les eaux frissonnent l’encre de la page
Absorbent les reliquats du temps
Nouent les fils de la brise
Parcelles de peau
Sous la plume en pointillés
Glissent sous ses doigts de sable
La vague s’absente de la rive
S’oublie dans le froissé des secondes
S’invisibilise dans l’écume des mots
Parcelles du monde
Dans ses yeux en miroir
S’envolent en pétales de brume
Le jour nervure les dunes
S’émonde de ses branches
Chante l’apostrophe
Parcelles d’oubli
Boivent chaque tiret
Sur la ligne d’eau.
Deux ailes ébruitent son cœur
A l’envers de soie
Assoient les guillemets livides
Parcelles du rêve
Etirent l’horizon
Les ancres amarrées aux oiseaux
Absorbent les reliquats du temps
Nouent les fils de la brise
Parcelles de peau
Sous la plume en pointillés
Glissent sous ses doigts de sable
La vague s’absente de la rive
S’oublie dans le froissé des secondes
S’invisibilise dans l’écume des mots
Parcelles du monde
Dans ses yeux en miroir
S’envolent en pétales de brume
Le jour nervure les dunes
S’émonde de ses branches
Chante l’apostrophe
Parcelles d’oubli
Boivent chaque tiret
Sur la ligne d’eau.
Deux ailes ébruitent son cœur
A l’envers de soie
Assoient les guillemets livides
Parcelles du rêve
Etirent l’horizon
Les ancres amarrées aux oiseaux
