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La poésie est un sport de combat
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Aïe, ont morflé mes haïkus,
Roustons enflés par un bonhomme,
Les travaillant au nunchaku,
Et au mythologique surhomme.

Les pauvrets se tiennent les valseuses,
Sur tous les tons, on leur matraque,
Les poèmes c’est pour les pisseuses,
L’appendice d’avortons patraques.

Rimbaud était un inverti,
Cocteau et Gide, on n’en dit rien,
Manquèrent de branlées ces vauriens,
De coups de lattes dans les parties.

Ce n’est pas faute dès le primaire,
D’avoir été pris à partie,
Mais je n’oppose comme démenti,
Qu’un mépris à leurs peurs primaires.

Par quel mystère depuis miston,
Je les cultive tels des bonzaïs ?
Seule alternative aux bastons,
Qu’ils se fassent seppuku, Banzaï !

« Fais leur pousser des rouflaquettes,
Comme Duchamp, appose une moustache,
Mais si tu joues au con, macache,
Tes Joconde vont prendre une branlette. »

Un homme averti en vaut deux,
Le proverbe est plein de sagesse,
J’enfle cette sagesse de mes deux,
J’ai du clito comme une gonzesse.

Mastard crampon massant mes tongs,
Me plaque l’ailier star des Tsonga,
Du tac au tac, comme un vrai gars,
J’y claque la bise au coup de gong.

Mes high kicks sont des entrechats,
Mes roustes sont des chatteries,
Au coup pour coup, disent mes souris,
La flatterie de ces crachats.

Tous droits réservés © Poème posté le 19/08/2025 par Deshaiessaintes

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