Du rose au noir
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Elle rêvait sa vie en rose
Et d’un gentil prince charmant
Qui lui lirait de la prose
Comme un gentilhomme aimant
Elle trouva la perle rare
Et tomba vite amoureuse
Tout ce joyeux tintamarre
Fit d’elle la plus heureuse
Elle rêvait, se projetait
Dans une vie de sentiments
Sa relation promettait
Le soutien du bel amant
Puis il lui promis la lune
Des étoiles plein les mirettes
Lui dit qu’il n’y en aurait qu’une
Elle s’était mis ça en tête
Le temps passe vraiment trop vite
Du ciel bleu aux noirs nuages
La messe était déjà dite
L’idylle ne fut qu’un passage
Éloges devenaient reproches
Les mots doux cédaient leur place
Elle ne se sentait plus proche
Ne le r’gardait plus en face
Pauvre petit bout de femme
Tremblante comme une frêle feuille
Lui avait perdu son âme
L’honneur brisé sur l’écueil
D’une jalousie dévastatrice
Il devenait tyrannique
Et son humeur prédatrice
La mettait dans la panique
Après les mots vinrent les coups
Et elle souffrait le martyre
À en recevoir beaucoup
Au point de l’anéantir
Un jour il frappa plus fort
La petite n’en put plus
Demanda Dieu en renfort
Dans un silence absolu
Chancelante comme une bougie
Sa petite âme vacillante
Éclaira son hémorragie
Qu’elle avait été vaillante
Elle rêvait sa vie en rose
Et d’un gentil prince charmant
Qui lui dirait de la prose
Comme un gentilhomme aimant
Et d’un gentil prince charmant
Qui lui lirait de la prose
Comme un gentilhomme aimant
Elle trouva la perle rare
Et tomba vite amoureuse
Tout ce joyeux tintamarre
Fit d’elle la plus heureuse
Elle rêvait, se projetait
Dans une vie de sentiments
Sa relation promettait
Le soutien du bel amant
Puis il lui promis la lune
Des étoiles plein les mirettes
Lui dit qu’il n’y en aurait qu’une
Elle s’était mis ça en tête
Le temps passe vraiment trop vite
Du ciel bleu aux noirs nuages
La messe était déjà dite
L’idylle ne fut qu’un passage
Éloges devenaient reproches
Les mots doux cédaient leur place
Elle ne se sentait plus proche
Ne le r’gardait plus en face
Pauvre petit bout de femme
Tremblante comme une frêle feuille
Lui avait perdu son âme
L’honneur brisé sur l’écueil
D’une jalousie dévastatrice
Il devenait tyrannique
Et son humeur prédatrice
La mettait dans la panique
Après les mots vinrent les coups
Et elle souffrait le martyre
À en recevoir beaucoup
Au point de l’anéantir
Un jour il frappa plus fort
La petite n’en put plus
Demanda Dieu en renfort
Dans un silence absolu
Chancelante comme une bougie
Sa petite âme vacillante
Éclaira son hémorragie
Qu’elle avait été vaillante
Elle rêvait sa vie en rose
Et d’un gentil prince charmant
Qui lui dirait de la prose
Comme un gentilhomme aimant
Pour toutes celles qui sont tombées sous les coups, visibles ou invisibles.
Pour celles dont le rêve a été brisé par la main qui jurait de le protéger.
Que leur lumière survive à l’ombre,
et que la honte reste à jamais sur ceux qui se sont abaissés à les frapper.
Pour celles dont le rêve a été brisé par la main qui jurait de le protéger.
Que leur lumière survive à l’ombre,
et que la honte reste à jamais sur ceux qui se sont abaissés à les frapper.
