Petit matin gris
La mer souffle son vague à l’âme
L’écume grise frise à la lame
La bouche au bord des larmes
Le désir calme au fond se clame
Les barres en habit roulent tranquillement
À l’assaut d’une côte encore endormie
À l’approche d’une terre réhaussée d’oubli
Que l’eau lourde damne éternellement
La paix dépose en son cœur la flamme
Le frisson repose son ventre qui se damne.
En cette heure neuve de fin de nuit
Les joies et les peines se teintent de gris.
Dans le silence du jour qui point
Dans la clémence qui se révèle au loin
Se relâchent nos accrocs dans l’étau
Naissent nos lumineux accords en écho
Ce temps suspendu où l’heure hésite
Où le lit de la nuit oublie les défis
Ce moment relâche où la mort s’effrite
Où l’écoulement des jours s’offre à l’envie
Dépose à jamais
Dans les cœurs à l’imparfait
Les douceurs de l’amour
Sans autre recours, à rebours.
L’écume grise frise à la lame
La bouche au bord des larmes
Le désir calme au fond se clame
Les barres en habit roulent tranquillement
À l’assaut d’une côte encore endormie
À l’approche d’une terre réhaussée d’oubli
Que l’eau lourde damne éternellement
La paix dépose en son cœur la flamme
Le frisson repose son ventre qui se damne.
En cette heure neuve de fin de nuit
Les joies et les peines se teintent de gris.
Dans le silence du jour qui point
Dans la clémence qui se révèle au loin
Se relâchent nos accrocs dans l’étau
Naissent nos lumineux accords en écho
Ce temps suspendu où l’heure hésite
Où le lit de la nuit oublie les défis
Ce moment relâche où la mort s’effrite
Où l’écoulement des jours s’offre à l’envie
Dépose à jamais
Dans les cœurs à l’imparfait
Les douceurs de l’amour
Sans autre recours, à rebours.
