Le matin
Chaque soir, un peu plus je meurs
Dieu, toute cette peine,
Qui écrase mon cœur.
Mon souffle devient court,
Mon âme est en pleurs
Elle s'échappe,
Je me vois en spectateur.
Puis m'emporte le Néant,
Sans trêve, l'esprit noyé
Par ses mauvais rêves.
Tenir, tenir, l'amour en vaut la peine.
Enfin, à la lumière du matin,
Je l'aperçois,
Elle rayonne, me réchauffe,
Me soigne en un tour de main.
Finie la douleur, je respire,
Place à la bonne humeur, j'ai envie de rire,
Encore besoin d'y croire,
Contempler son sourire,
Échanger un regard, au moins un
Avant de partir.
Ces sentiments n'émanent-ils que de moi?
Qu'importe,
Dans quelques heures,
Elle s'en ira.
Je resterai seul, las, sans espoir
Presque à compter les heures,
Pour demain la revoir.
Puis viendra mon tour de partir,
Bien plus tard...
Non pressé de payer encore mon tribu au soir.
Dieu, toute cette peine,
Qui écrase mon cœur.
Mon souffle devient court,
Mon âme est en pleurs
Elle s'échappe,
Je me vois en spectateur.
Puis m'emporte le Néant,
Sans trêve, l'esprit noyé
Par ses mauvais rêves.
Tenir, tenir, l'amour en vaut la peine.
Enfin, à la lumière du matin,
Je l'aperçois,
Elle rayonne, me réchauffe,
Me soigne en un tour de main.
Finie la douleur, je respire,
Place à la bonne humeur, j'ai envie de rire,
Encore besoin d'y croire,
Contempler son sourire,
Échanger un regard, au moins un
Avant de partir.
Ces sentiments n'émanent-ils que de moi?
Qu'importe,
Dans quelques heures,
Elle s'en ira.
Je resterai seul, las, sans espoir
Presque à compter les heures,
Pour demain la revoir.
Puis viendra mon tour de partir,
Bien plus tard...
Non pressé de payer encore mon tribu au soir.
