Jouer au chat et à la souris(ou Mes matines)
Comme, paresseusement, matutinal matou,
Se pelotonne un chat, qu’on chastement pelote,
Tu t’étires, mets mes nerfs chatouilleux en pelote,
Les tripote comme on joue, au tripot, son va-tout.
L’heure est encore indue pour un brin de causette,
Aussi me reposant sur ton épaule-tattoo,(1)
Je lorgne sur l’écran de virtuelles gazettes,
Les tchats et les potins d’éphémères manitous.
Après le branle-bas, gazinière et faitouts,
Barbotant bêtement dans la baignoire sabot,
Qu’épargne ta manie de te mêler de tout,
Je farfouille dans l’armoire, branlante sur son pied bot.
D’andalouse jalousie, blouse mes penchants cabots
S’auto-apitoyant sur leurs blues de Cosette,
De barbot plastronnant en chemise à jabot,
Un baiser chapardé, un bécot de disette.
Se pelotonne un chat, qu’on chastement pelote,
Tu t’étires, mets mes nerfs chatouilleux en pelote,
Les tripote comme on joue, au tripot, son va-tout.
L’heure est encore indue pour un brin de causette,
Aussi me reposant sur ton épaule-tattoo,(1)
Je lorgne sur l’écran de virtuelles gazettes,
Les tchats et les potins d’éphémères manitous.
Après le branle-bas, gazinière et faitouts,
Barbotant bêtement dans la baignoire sabot,
Qu’épargne ta manie de te mêler de tout,
Je farfouille dans l’armoire, branlante sur son pied bot.
D’andalouse jalousie, blouse mes penchants cabots
S’auto-apitoyant sur leurs blues de Cosette,
De barbot plastronnant en chemise à jabot,
Un baiser chapardé, un bécot de disette.
(1) Cf. Etienne Daho
